Elue plus belle présentatrice du monde par... les Chinois...
A 27 ans seulement, la coprésentatrice de "LCI matin" semble promise à un bel avenir. Certains annoncent même carrément son arrivée prochaine dans l'écurie de TF1. Mais l'intéressée, elle, préfère rester prudente...
Depuis qu'elle présente les matinales de LCI au côté de Thierry Gilardi, cette Grenobloise particulièrement télégénique suscite un incroyable engouement : sur Internet, où des sites de fans fleurissent tous les jours (plus pour s'attarder, d'ailleurs, sur sa plastique que sur ses compétences professionnelles) ; à l'étranger, où un journal chinois l'a désignée "plus belle présentatrice du monde", et dans la presse, où certains l'annoncent déjà en future remplaçante de Claire Chazal ou de Laurence Ferrari, carrément ! Mélissa, prudente, assure, elle, qu'elle n'a pas encore les épaules assez solides...
Vous êtes très jeune. Comment êtes-vous tombée dans le bain de la présentation ?
L'antenne s'est offerte à moi, très naturellement. Pourtant, je n'en avais jamais rêvée. Il y a trois ans, je travaillais à LCI, au desk, quand Jean-Claude Dassier m'a proposé de faire des essais. Voilà comment, à 25 ans, le lendemain de mon anniversaire, j'ai découvert l'adrénaline du direct. Difficile de s'en passer une fois qu'on y a goûté !
Comment expliquer ce phénomène d'hystérie autour de votre personne ?
C'est le piège de la télé. Le physique permet d'y accéder. Je sais que tout ça fait partie du jeu. Mais je n'ai pas l'impression que l'adjectif sexy colle vraiment à mon boulot. Pour être franche, ça me dépasse complètement. Jamais je n'aurais pensé que je me retrouverais aussi vite et autant exposée que Laurence Ferrari et Claire Chazal. J'essaie d'en faire abstraction et de continuer à bosser. J'ai quand même pris un avocat pour tenter de faire fermer certains sites.
Etes-vous sur la liste de départ pour remplacer Claire Chazal ou Laurence Ferrari, comme on peut le lire un peu partout ?
Aussi flatteur que puisse être ce genre de rumeurs, aujourd'hui, la réponse est non. Peut-être qu'un jour, j'en aurai l'envie et l'ambition. Je vais avoir 28 ans. Je ne veux pas exploser en plein vol. j'aimerais d'abord retourner sur le terrain pour enrichir mon bagage et gagner encore en crédibilité. Plus tard, on verra !
Propos recueillis par Eric Le Bourhis
