Accueil · Revue de presse · Télécâble Satellite (Août 2005)

Le reveil de l'info sur LCI

C'est le réveil de LCI, la chaîne info fait confiance au tandem Mélissa Theuriau - Thierry Gilardi pour une matinale tout en direct.

La première fait les matinales de LCI, en alternance depuis un an.
Mélissa Theuriau, 27 ans n'arrête pas de progresser depuis l'été 2003 où elle fait sa première apparition remarquée à l'antenne.
Le second a présenté la tranche info du matin sur i télé en 2004 avant de remplacer Thierry Roland sur TF1. C'est donc 2 journalistes "lève-tôt" qui s'apprêtent à relever le défi du matin sur LCI.

Comment s'est constitué ce nouveau duo ?
Je suis arrivée chez LCI au "desk", c'est-à-dire comme souffre-douleur des journalistes-présentateurs. Il y a 2 ans j'ai fait un essai à l'antenne, j'ai démarré avec la canicule et les incendies, et ça a bien marché. Jean-Claude Dassier me fait confiance pour un des deux rendez-vous phares de la journée. Il prend des risques, calculés certes, mais il en prend !

Qu'apportez-vous de neuf à l'info matinale ?
Par rapport à la saison dernière, tout change ! Cela reste une tranche d'information, bien sûr, et elle commence une demi-heure plus tôt. La nouveauté consiste à faire du vrai direct de bout en bout, il n'y a plus aucune rediffusion des titres.

La prise de parole alternée, qui caractérise les JT présentés en binôme, donne souvent une impression artificielle, voir agaçante, comment y remédier ?
Il me fait peur avec son refus du prompteur ! Ma priorité, c'est l'écriture et la précision du texte que je dis, mais je vais aussi m'essayer à l'interview. En tout cas, travailler avec Thierry est une force, je sais qu'il n'a pas envie de prendre la vedette.

Vous avez été sacrée plus jolie présentatrice du monde par un site internet chinois, et il se dit que vous avez été sollicitée par d'autres chaînes...
C'est vrai, mais j'ai une logique de fidélité. Je suis ravie d'avoir un public asiatique, c'est de l'anecdote. Pour être présentatrice, ça compte d'être jolie, mais le piège serait de s'arrêter là, de faire la bimbo. Je crois avoir montré que j'ai un savoir-faire.

Avant de prendre l'antenne, vous devez préparer votre journal en pleine nuit : ce n'est pas contraignant ?
C'est vrai, c'est dur de se lever si tôt, mais j'aime cette tranche car c'est celle qui démarre la chaîne, qui apporte les premières infos, ce qui s'est passé pendant que tout le monde dormait.
Cet été, j'ai fait des remplacements l'après-midi, il n'y a pas cette fraîcheur de l'actualité, cette adrénaline. Et puis avec mes week-ends entiers, je vais enfin avoir une vie sociale !

En dehors de l'info, vous avez d'autres projets télé ?
J'espère recommencé en janvier, la chronique Voyages (*), sous une forme plus étoffée. J'ai déjà calé des tournages en Mongolie et en Patagonie, pour proposer une émission mensuelle ; j'ai une passion pour le quotidien si différent des gens qui vivent dans des régions peu connues. Si la télé pouvait aussi servir à leur donner un peu la parole, ce serait un superbe échange.

(*) Elle présente chaque mercredi une chronique de 2mn15 multidiffusée dans la semaine.