Revue de presse - Août 2009
Dans vos kiosques
- TV Grandes chaînes - Mélissa Theuriau repart en Zone interdite
- VSD - « Je ne veux pas être trop exposée »
- Télé 7 Jours - « Je n'ai jamais fait d'essai pour le JT »
- Télé Loisirs - « Des soucis de santé ont retardé mon retour »
- Télé Star - « Je suis ravie de revenir à l'antenne »
- Le Figaro - Mélissa Theuriau de retour à l'antenne
- Le Parisien - Mélissa Theuriau revient tout sourire sur M6
Morceaux choisis
TV Grandes chaînes
Comptez-vous ajuster la formule de l'émission ?
Non, puisqu'elle fonctionne bien. Nous allons cependant essayé d'être encore plus réactifs, en n'hésitant pas à déprogrammer des sujets pour coller à l'actualité. Ces situations où l'adrénaline monte me plaisent énormément.
Vous vous êtes peu exprimée dans les médias ces derniers temps. Vous semblez vouloir protéger votre famille à tout prix...
J'y tiens énormément. Je suis heureuse que les choses se soient apaisées et qu'on nous laisse un peu en paix. Avec mon mari, nous tenons à avoir une ligne de conduite très claire, à ne jamais vendre de photos ou jouer sur le côté paillettes. A la longue, cela finit par payer.
Propos recueillis par Jeohan Bonillo
VSD
Avez-vous suivi l'actualité des médias pendant votre congé maternité ?
Le spectacle de la fin du mythe PPDA m'a attristée. Je n'avais pas envie de le voir régler ses comptes en public. J'ai suivi avec intérêt la réforme de l'audiovisuel public. C'est très inquiétant de constater que l'Etat a toujours le pouvoir de révoquer les dirigeants de France Télévisions. Quant à la seconde coupure pub pour les chaînes privées, cela ne me semble pas être le meilleur moyen de fidéliser le public.
Vous souhaitez apporter plus de « réactivité » dans votre magazine. C'est-à-dire ?
Je souhaite que la diffusion d'un reportage soit suivie d'un débat avec un invité. J'ai dû me battre pour obtenir à la fin de l'émission diffusée le 30 août, quinze minutes avec le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.
Vous sentez-vous libre dans vos choix éditoriaux ?
Bien sûr, mais ce n'est pas toujours facile. A la rédaction, on n'a pas toujours les mêmes désirs ni les mêmes objectifs. Ces derniers temps, j'ai mûri. Je n'ai plus cette naïveté de vouloir révolutionner le monde avec de grands sujets de société. Je sais qu'il y a une logique d'audience. Malgré tout je vais continuer à me battre pour défendre des sujets délicats, comme ce fut le cas avec celui sur Chantal Sébire, cette femme au visage déformé par une tumeur.
Propos recueillis par Xavier Privat
Télé 7 Jours
Vous aviez reçu Rachida Dati et Christine Boutin en 2008. A la rentrée, vous invitez Brice Hortefeux. Vous choisissez de donner une dimension politique à cette émission d'investigation ?
Par la force des choses, tous nos sujets de société ont une dimension politique. Quand on s'interroge sur la fin de vie, par exemple. Dès que l'actualité l'exige et que le thème de l'émission est approprié à un débat d'une dizaine de minutes, je souhaite avoir des invités pour en débattre sur le plateau.
Des interviews aussi brèves, ce n'est pas un peu frustrant ?
Si, bien sûr. Je préfèrerais aussi être en direct et recevoir plus d'intervenants. Je dois composer avec les contraintes : la présence des invités sert surtout à mettre en valeur les sujets.
Chaque chaîne a son magazine de reportages. Comment se démarquer ?
Les autres émissions sont ciblées sur l'actualité. Zone interdite se démarque en traitant de sujets de fond, peu ou pas abordés ailleurs, comme la maltraitance dans les maisons de retraite. Nos journalistes disposent de six mois, voire neuf, pour mener leur enquête.
Propos recueillis par Eva Roque
Le Parisien
Quels seront les thèmes des futures « Zone interdite » ?
Parmi ceux qui me tiennent vraiment à coeur, il y aura un sujet sur les mères porteuses. Je pense inviter des femmes ayant vécu ce genre d'expérience. Il y en aura une autre sur les problèmes des jeunes diplômés qui galèrent pour trouver du travail. On aura aussi un sujet parlant des ouvriers. Avec ce qui se passe en ce moment, je pense que c'est important.
Avez-vous d'autres projets avec M6 ?
Pour l'instant, je me concentre sur la rentrée, mais il y a un dialogue permanent avec M6, qui crée de nouveaux magazines régulièrement. Et puis, je ne m'ennuie pas avec « Zone interdite ». La casquette de rédactrice en chef me permet de m'investir à fond, de débattre avec les autres rédacteurs en chef, Jean-Marie Tricaud et Valérie Troisier, et d'assumer tout ce
qu'on diffuse. Je préfère me consacrer pleinement à ce projet avant de changer.
Propos recueillis par Marine Cluet
