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Revue de presse - Mai 2010

Dans vos kiosques

Morceaux choisis

Top Santé

Les thématiques "santé" se sont multipliées, ces derniers temps, dans votre magazine, non ?
C'est vrai, depuis le mois de septembre, nous nous sommes intéressés à notre alimentation, à la maladie d'Alzheimer, aux dons d'organes... Pourquoi ces sujets ? Parce que notre durée de vie s'allonge, et que nous voulons tous vivre mieux, plus longtemps. C'est une tendance sociétale de fond qui a complètement sa place dans "Zone interdite".

Vous vous attaquez souvent à des sujets tabous...
Nos enquêtes sont lancées de six mois à un an à l'avance. Le travail d'investigation est fait en profondeur. Et que nous tenons à ce qu'il soit utile, et donc mis au service de thématiques sensibles, qui demandent davantage de réponses. Si l'émission sur le don d'organes a au moins permis à ceux qui l'ont regardée d'ouvrir le débat en famille, ou encore convaincu certains que l'on vit très bien avec un rein, c'est déjà pas mal !

Quel est le grand dossier vous voudriez aborder ?
Je suis scandalisée par la discrimination sociale envers les malades. Je trouve qu'on ne parle pas assez de tous ces gens qui, après une hospitalisation, ne retrouvent pas leur travail. Et qui plongent parfois dans une grande précarité due à la politique de désengagement social. J'espère que nous arriverons à soulever le problème.

De manière plus générale, vous souciez-vous de votre santé au quotidien ?
Pas plus que ça. Je ne suis pas d'une nature angoissée. Par contre, j'ai découvert, il y a un an, avec l'arrivée de mon fils, tous les bienfaits des huiles essentielles. Et, depuis, je suis devenue une grande adapte de l'aromathérapie. J'ai toujours dans mon sac un flacon de menthe poivrée et un de marjolaine. Avec ça, plus de maux de tête ou de ventre. Ca marche vraiment bien !

Vous vous engagez auprès de plusieurs associations d'aide à l'enfance...
Le droit des enfants est pour moi le plus fondamental. Tous doivent accéder à l'éducation, pour pouvoir influer sur leur destin. L'action de "Toutes à l'école" me touche, car j'ai été une petite fille. Et parce qu'il existe des pays, comme le Cambodge, où les petites filles sont placées aux champs, dans des bordels, pour assurer la survie des foyers. L'association a déjà permis la construction d'écoles là-bas. Mais il faut continuer. Et je suis prête à m'investir davantage encore pour cette cause.

Propos recueillis par Céline Roussel